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CP Rennes-Vezin : pourquoi autant de repos ?

lundi 31 mai 2010  |   Version imprimable   |   Envoyer par courriel

Depuis quelques temps, et souvent la veille pour le lendemain, les surveillant(e)s du CPH RENNES-VEZIN sont informés qu’au lieu de venir travailler, ils doivent rester chez eux !
Jusqu’à présent, nous étions plutôt habitués à l’inverse, c’est à dire que nous étions rappelés au travail au lieu d’être en repos hebdomadaire !

Cette situation pourrait évidemment nous satisfaire si ce n’était les inquiétudes que cela soulève. En effet, l’instauration du nouveau calcul des heures en « boule dynamique » en lieu et place de la « boule à deux mois » a pour conséquence que les heures dues le sont jusqu’à ce que ces heures soient effectuées contrairement à la « boule à deux mois » qui remettait le compteur à zéro au bout de quelques mois. Quoi de plus normal direz-vous que d’effectuer les heures pour lesquelles nous sommes payés ?! La perversité du nouveau mode de calcul des heures fait que les surveillant(e)s peuvent très bien avoir de nombreux repos comme cela se passe actuellement, et donc de nombreuses heures dues, et notamment en JUILLET/AOUT, être pratiquement tous les jours au travail sans rémunération d’heures supplémentaires. Cette nouvelle forme de flexibilité est lourde de conséquences pour les surveillant(e)s en terme de conditions de vie et de travail. Nous connaissons toutes et tous les difficultés financières que rencontre notre administration, et les consignes semblent claires pour faire des économies.

NE PLUS AVOIR A REMUNERER D’HEURES SUPPLEMENTAIRES, MEME AU DETRIMENT DE LA SECURITE !

La section locale CGT-pénitentiaire du CPH RENNES-VEZIN n’acceptera pas que la sécurité des personnels soit soumise aux aléas financiers de notre administration.
Les postes doivent être couverts, peu importe que cela génère des heures supplémentaires.

La CGT n’accepte pas non plus cette nouvelle forme de flexibilité dans l’organisation du rythme de travail, qui désorganise totalement la vie professionnelle et familiale des agents.

Ce n’est pas aux salariés, de la fonction publique comme du privé, de subir les conséquences d’une crise dont ils ne sont pas responsables !

Le bureau local CGT-pénitentiaire.
Rennes, le 30 mai 2010.

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