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CTAP DU 12 FEVRIER 2014 Déclaration liminaire

mercredi 12 février 2014  |   Version imprimable   |   Envoyer par courriel

A l’heure où la politique d’austérité est le maître mot et où la chasse aux économies qu’elle implique se traduit par une casse encore plus importante du service public…
A l’heure où les chiffres de la population pénale continuent leur explosion et où les charges et conditions de travail sont toujours aussi catastrophiques, les cris d’alerte se multiplient.

Ces cris d’alerte sont adressés par tous les personnels (contractuels, techniques, administratifs, travailleurs sociaux, surveillants) et plus particulièrement par les militants de la CGT.
Parce que nos préoccupations convergent avec celles de chaque fonctionnaire mais également de chaque salarié et citoyen, nous sommes descendus dans la rue le 6 février dernier pour défendre notre vision du service public, nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail.
Plus de 100 personnels des établissements de la région de Rennes étaient également devant les portes de la maison d’arrêt de Nantes hier. Le malaise est réel et dans cette instance, comme dans d’autres, nous n’avons de cesse de dénoncer la situation.
Dans les SPIP, les professionnels se mobilisent encore et toujours pour dénoncer la gestion des ressources humaines totalement inadaptée qui leur est imposée, les charges de travail intenables et les situations de burn-out insupportables qu’ils vivent. Ils revendiquent un respect de leurs droits, une gestion humaine des RH, un ratio de prise en charge et l’abandon de la pré-affectation.

Aujourd’hui, en ce qui concerne les points inscrits à l’ordre du jour, nous porterons les revendications des personnels et la vision de la CGT.

Ainsi, nous demandons à ce que l’entrebâillement de la porte en réponse à la mobilisation sur ORIGINE se transforme en une ouverture franche : concernant le dispositif de débit-crédit temps, la CGT demande le cumul des heures et des récupérations. Nous exigeons que sur les autres points soulevés sur ORIGINE des réponses soient apportées rapidement et avec un engagement clair de calendrier. Nous demandons également à ce que les demandes d’explications et trentièmes soient annulés.

De même, nous nous opposerons de toutes nos forces à la « manœuvre » qui entend au détour de l’ouverture du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran de mutualiser les moyens et les effectifs du SPIP pour supprimer la résidence administrative du Centre de détention de Châteaudun et la rattacher à celle de Chartres.

Enfin, nous exigeons que les documents concernant les risques psycho-sociaux fassent l’objet d’un vote et ne reste pas un simple point d’information. Le travail proposé est assez important pour que le CTAP joue véritablement son rôle.

Montreuil, le 12 février 2014

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