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Charte des temps des PREJ : Mais de qui se moque-t-on ?

mardi 11 mars 2014  |   Version imprimable   |   Envoyer par courriel

Le 27 février 2014 dernier, se tenait à la DAP une réunion relative à la Charte des Temps des P.R.E.J (pôle de rattachement des extractions judiciaires) avec l’ensemble des organisations Syndicales représentatives. Devant la copie rendue par l’Administration, les Organisations Syndicales ont claqué la porte, demandant à celle-ci de la revoir rapidement.

Cette charte des temps ne correspond en rien aux discussions engagées lors de la réunion bilatérale avec la DAP le 5 décembre dernier. L’ARPEJ aurait mis son véto sur un certain nombre de revendications et voudrait garder la main mise sur les agents, ne pas trop leur en donner.

Le décalage entre le discours de l’institution et le terrain est flagrant. Les professionnels du terrain présents à cette réunion ont fait remonter l’ensemble des difficultés rencontré dans les bases PREJ.

Les exemples sont nombreux et mettent l’Administration face à ses responsabilités : les restrictions budgétaires se font au détriment de la vie de famille des agents.

La charte des temps présentée n’est pas assez précise et laisse la possibilité aux responsables des PREJ locaux d’organiser ce qui peut ressembler à du « grand n’importe quoi ». Dès qu’il s’agit de gagner des heures supplémentaires ou des primes de repas, les responsables peuvent en oublier la législation en vigueur (les exemples cités lors de la réunion montrent le niveau de management de certains officiers).

A l’heure où l’administration a besoin de recruter et de revaloriser son image, elle ne paraît pas être en capacité de mettre en place une charte des temps pour des personnels exerçant des nouvelles missions.

C’est inconcevable et irresponsable !

La CGT Pénitentiaire souhaite que l’administration prenne ce sujet très au sérieux.

L’administration doit se saisir du dossier et le traiter de sorte que les agents puissent exercer ces nouvelles missions dans de bonnes conditions.

La CGT pénitentiaire continuera de travailler des propositions sur le temps de travail, les personnels ne peuvent plus être méprisés de la sorte.

Montreuil, le 5 mars 2014

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