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Indemnitaire et statutaire des Personnels de surveillance :
Les négociations s’amorcent !

mardi 6 novembre 2012  |   Version imprimable   |   Envoyer par courriel

La CGT Pénitentiaire l’avait communiqué aux personnels : 5 millions d’euros sont budgétés pour 2013 au titre des « mesures catégorielles pour les personnels de surveillance de catégorie C (25 260 personnels concernés) ».

La direction de l’administration pénitentiaire vient de nous informer que les organisations syndicales représentatives seront reçues fin novembre en bilatérale pour les premières discussions et que, début décembre, des négociations communes sur la répartition de l’enveloppe s’engageront, particulièrement sur le choix qui devra être fait entre indemnitaire ou statutaire.

Selon la CGT Pénitentiaire, les deux pistes ne doivent pas s’opposer mais avec seulement 5 millions d’euros de dégagés, il y aura sûrement un choix à faire … La CGT Pénitentiaire consultera ses instances syndicales afin de « choisir » la voie qui semblera la plus équitable à tenir en raison de la somme allouée.

La CGT Pénitentiaire est satisfaite de l’ouverture de ces discussions. Elles lui permettront de porter ses revendications statutaires et indemnitaires avec, comme pivot, la création de la Catégorie B pour les personnels de surveillance, assise sur une redéfinition des missions des collègues de la filière surveillance, l’un n’allant pas sans l’autre. La CGT Pénitentiaire rappelle également la nécessité de réévaluer l’ISS, l’ICP, les primes de panier, etc.

Ce n’est donc, pour la CGT Pénitentiaire, qu’un premier pas qui doit amorcer l’ouverture d’une refonte complète du statut des personnels de surveillance, de leurs missions, de leurs rythmes de travail, etc.

La CGT Pénitentiaire sera vigilante sur la nécessité d’encadrer ces négociations dans les cadres nouveaux du dialogue social, l’administration ne devant plus choisir ses partenaires comme elle l’a fait lors de discussions récentes.

La CGT Pénitentiaire appelle le ministère et la DAP à mesurer l’état dans lequel se trouvent notre service public et ses personnels. Les discussions qui s’ouvrent sont de taille. Elles ne doivent pas être considérées par nos dirigeants comme un calmant visant à apaiser une corporation mais comme le point de départ à un renouvellement profond des pratiques professionnelles, de la façon de concevoir des métiers de la surveillance autour des personnes placées sous main de justice et des missions de sécurité.

Montreuil, le 6 novembre 2012

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