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Petit schéma d’une souffrance ordinaire

mercredi 9 octobre 2013  |   Version imprimable   |   Envoyer par courriel

Organigrammes faux (basés sur 39 h)
Organigrammes inexistants
Sous effectif chronique des personnels dans les établissements
Explosion des heures supplémentaires
Restriction drastique du nombre d’heures supplémentaires pour cause budgétaire
Mise en place du mode dégradé
Epuisement professionnel et sentiment d’incapacité à faire face à une population carcérale toujours plus dure
Réduction des moyens de travail (découvrir des postes pour repositionner les agents sur les coursives, rappel sur les repos, refus des formations professionnelles…)
Sous effectif chronique des personnels dans les SPIP
Explosion du nombre d’heures de travail effectuées ni rémunérées ni rattrapées au-delà de 7h12 par mois
Epuisement professionnel et sentiment d’incapacité à faire face à la multiplication des missions parfois contradictoires
140 dossiers par CPIP en moyenne, avec instauration d’un mode dégradé officieux : être moins exigeant, travailler sur la forme (support informatique, statistiques…), plutôt que sur le fond (entretien individuel, sens de la peine…)
Réduction des moyens de travail (arrêt des visites à domicile pour des considérations budgétaires, arrêt des commandes de fournitures de base comme le papier, refus des formations professionnelles…)
Union Interrégionale CGT Pénitentiaire Rhône-Alpes Auvergne
5 novembre 2013 à 10 h
T.G.I. de Roanne
SPIP
ETABLISSEMENTS
Petit schéma d’une souffrance ordinaire
Attente d’une réforme pénale d’ampleur qui redonnera du sens à la peine, à la prison, aux missions des personnels.
Attente d’une réforme statutaire pour les surveillants (catégorie B) et pour les SPIP (catégorie A) qui serait un signe fort de reconnaissance de la complexité et de l’évolution des missions des agents de l’Administration Pénitentiaire
Attente d’une proposition de formation professionnelle continue solide, diversifiée, pérenne, qui corresponde aux réalités et besoins du terrain
Attente d’une réelle réforme de la formation professionnelle initiale pour les surveillants et les CPIP (retour à une formation sur 2 ans pour les CPIP avec obtention d’un titre qualifiant)
Attente d’une réforme qui permettra aux agents de travailler dans un cadre sécurisant, tout en préservant le respect et la dignité des PPSMJ (scanner corporel…etc…)
Monsieur le president
Ayez enfin le courage de vos engagements
Allez au bout du projet de réforme pénale
faites enfin passer l’intérêt collectif avant vos intérêts politiques

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