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Rencontre nationale CGT pour l’égalité Femmes/Hommes :
L’égalité, un combat de tous les jours

mercredi 7 mars 2012  |   Version imprimable   |   Envoyer par courriel

Voir dossier permanent de la CGT sur l’égalité femmes/hommes.

Programme du 7 mars 2012 à la CGT

Dans le cadre du 8 mars 2012, la commission Femmes-Mixité et l’activité Culture de la CGT organisent la projection du film de Nigel Cole We Want Sex Equalityle : mercredi 7 mars 2012 à 18 heures dans la salle du CCN à la Bourse nationale du travail CGT de Montreuil.

Au printemps 1968, en Angleterre, une ouvrière découvre que, dans son usine, les hommes sont mieux payés que les femmes. Une aberration qu’elle va bientôt combattre. Avec ses collègues féminines, elle va mener la grève censée ouvrir les yeux à ces messieurs. En se battant pour elle et ses copines, elle va tout simplement changer le monde…

Comédie dramatique. Durée 1h53 Avec Sally Hawkins, Rosamund Pike, Miranda Richardson, Bob Hoskins, Geraldine James, Jaime Winstone, Andrea Riseborough, Rupert Graves.

Rencontres nationales CGT pour l’égalité femmes/hommes du 8 mars 2012 et programme de la journée

La CGT organise à Montreuil dans ses locaux une rencontre nationale pour l’égalité femmes/hommes avec le double objectif de vérifier avec les militants de toutes les organisations de la CGT où nous en sommes :
- sur le plan revendicatif en ce qui concerne l’égalité professionnelle et salariale ;
- en matière de syndicalisation et de promotion de la place des femmes dans notre syndicat.

Programme de la journée du 8 mars :

- 8 h 30 Accueil
- 9 h 30 Introduction : Ghyslaine RICHARD, membre de la commission exécutive confédérale de la CGT et animatrice de la commission Femmes - Mixité
- 10 h 00 Dans notre activité revendicative et dans nos revendications : où en est-on de l’égalité entre les femmes et les hommes ?

Etat des lieux/bilan des négociations :
- Raphaëlle MANIERE, Secrétaire générale de l’UD du Jura
- Rachel SILVERA, économiste et chercheuse

Des exemples de négociations :
- Nathalie GAMIOCHIPI, Secrétaire générale de la fédération de la Santé et de l’Action Sociale
- Carole LUISSIER, fédération nationale Mines-Energie

Les inégalités des retraites entre les femmes et les hommes et les revendications de la CGT  :
- Eric AUBIN, membre de la commission exécutive confédérale de la CGT

- 12 h 30 Déjeuner
- 14 h 00 Dans la CGT, où en est-on de l’égalité entre les femmes et les hommes ?

Etat des lieux et bilan de l’application de la charte de l’égalité, des pistes pour un plan d’action  :
- Maryse DUMAS, en charge de la formation des dirigeants syndicaux

Résultat de l’étude IRES menée par la fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale sur le militantisme des femmes  :
- Yannick Le QUENTREC, sociologue et chercheuse

Lutter contre les stéréotypes de genre :
- Annie FUCHET membre de la commission exécutive confédérale de la CGT et de la commission élu-e-s et mandaté-e-s

La place des femmes dans le syndicalisme européen :
- Claudia MENNE, secrétaire confédérale à la CES

16 h 00 Conclusion de Bernard THIBAULT, secrétaire général de la CGT.

20 mars, soirée débat de l’UGICT-CGT : « Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? »

L’Union générale des Ingénieurs cadres et techniciens CGT organise régulièrement des soirées débats autrour d’un livre et de son auteur. Le 20 mars prochain, c’est autour du livre de Brigitte Laloupe
« Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? » que le débat tournera.

(De 17h30 à 19h30 Salle Mezzanine - Hall des fédérations Complexe CGT, 263 rue de Paris, 93100 Montreuil.)

Dans cet ouvrage, l’auteure décrypte les mécanismes psychosociaux, les stéréotypes, qui sont à l’oeuvre et qui perdurent dans la discrimination à l’égard des femmes en milieu de travail. Le fameux plafond de verre demeure un obstacle à la promotion et l’égalité de traitement. Les lois et règles sur les quotas qui se suivent, les bonnes intentions affichées ont-elles changé et dans quelles mesures cette situation ?

Les femmes auraient-elles définitivement intériorisé une « naturelle » infériorité et les hommes une non moins « naturelle » prédominance ? Brigitte Laloupe analyse par quel fonctionnement la société nous fait véhiculer malgré nous ces présupposés. Par exemple dans la sphère économique et sociale, les métiers à dominance féminine sont moins bien considérés et donc moins bien rémunérés que les autres. Ce sont le plus souvent les activités fondées sur l’aide, la solidarité, l’empathie. Ce ne seraient pas des valeurs masculines ?

« La société tout entière aurait certainement intérêt à ouvrir ses instances de décision à d’autres valeurs » (que celles de compétition…) suggère l’auteure. Elle encourage surtout les femmes à devenir les actrices de leur propre changement ...

Historique du 8 mars : Journée internationale des femmes

Le 8 mars, c’est la journée internationale des femmes. Un peu partout dans le monde, sont organisées des manifestations. Mais à quand remonte l’origine de cette journée ?

On pourrait en dire que les premières journées des femmes se sont déroulées les 26 et 27 août à Copenhague (Danemark). Pendant ces deux jours, les femmes socialistes avaient organisé leur deuxième conférence internationale, peu avant l’ouverture du congrès de l’internationale socialiste. Mais en fait, tout avait commencé bien plus tôt. En 1908, les femmes socialistes américaines, regroupées au sein du Social Labour Party, avaient mené une campagne d’actions dans quatre Etats américains. Les femmes socialistes européennes étaient elles aussi, très actives. Le mouvement socialiste était en effet né en Europe et il y était très développé.

Les débuts du 8 mars C’est d’ailleurs une européenne, Clara Zetkin, militante communiste allemande qui a, en quelque sorte, « inventé » la journée des femmes. Lors de la conférence de Copenhague (1910), elle avait fait adopter une résolution qui propose que « les femmes socialistes de tous les pays organisent une journée des femmes » afin de prendre acte des luttes menées par les femmes, partout dans le monde.

Il semble que la date du 8 mars a été arrêté à Copenhague. Cette date serait la date anniversaire d’une grève des ouvrières de l’habillement, qui avait eu lieu à New York en 1857, les travailleuses protestaient contre l’entassement, les conditions de travail dangereuses ainsi que les salaires de famine versés aux travailleuses du textile. Alors que les femmes luttaient pour obtenir de meilleures conditions de travail, d’autres sujets de préoccupation ont fait surface : les femmes en Amérique du Nord et en Europe ont exigé des droits, dont le droit de vote.

En France, le gouvernement socialiste français ( avec Pierre Mauroy et Yvette Roudy) instaure le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme le 8 mars et en fait une célébration pour les droits de la femme en 1982.

La journée internationale des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité, car, tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

Chaque année, le 8 mars, des millions de femmes et d’hommes soulignent partout dans le monde, la journée internationale de la femme, c’est l’occasion idéale de dresser le bilan des progrès accomplis en vue de promouvoir l’égalité des femmes, d’identifier les difficultés qu’elles doivent surmonter dans la société, de pointer les discriminations persistantes, de se pencher sur les moyens à prendre pour améliorer leurs conditions de vie.

Source : Clara Magazine N°70 mars 2002 L’union des Femmes Françaises Site du planning familial 8 mars.

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